Le Tilleul de Marine

Par Nicole

Yves mon mari est né dans les Ardennes, pendant la guerre de 14-18 tous les noyers avaient été coupés pour faire des crosses de fusils. Après la guerre une coutume s’est répandue, chaque famille replantait un arbre à chaque naissance.

C’est ce qui nous a conduit à planter un tilleul à la Serre, à la naissance de Marine il y a 27 ans. Le tilleul lui, en avait déjà 10. Une année au début de sa plantation, il y a eu un fort coup de gel et son tronc s’est fendu.

Heureusement Gilbert lui a mis un pansement adéquat et maintenant il est magnifique.

Certains adhérents ramassent ses fleurs pour en faire des tisanes.

A vous de découvrir où il se trouve.

Nicole L

Le Tilleul de Marine, par Nicole L, adhérente depuis 1964

Le groupe électrogène

Par Nicole

Le besoin d’électricité à La Serre dans les années 1985 a commencé à se faire sentir. Nous nous sommes donc équipés d’un groupe électrogène, les pourparlers pour avoir l’électricité trainaient en longueur et étaient au-dessus de nos moyens.

Cela n’a pas empêché Patrick N. d’avoir des ambitions en ce qui concerne l’accueil des vacanciers qui étaient déjà nombreux à cette époque et qui, en général restaient plus longtemps à La Serre.

Dans les années 1987-1995, j’étais d’accueil dans une caravane aménagée en bureau par Gérard B. Patrick a installé un ordinateur et une imprimante pour gérer tout le travail d’enregistrement des vacanciers.

Le matin, dès 8 heures, certains vacanciers décidaient de partir et il fallait encaisser leur séjour, leur sortir une facture en bonne et due forme. Il fallait donc que quelqu’un mette en route le groupe électrogène qui se trouvait en bas du terrain vers les cuves actuelles.

Je n’avais jamais vu un ordinateur de ma vie et grâce à la formation de Patrick et ensuite de Gérard, j’ai pu remplir mes tâches. Sauf que s’il avait plu la nuit, les feuilles de l’imprimante étaient humides et je ne vous dis pas la galère pour sortir une facture potable ! Mais les vacanciers étaient compréhensifs ! 


Merci donc à mes anciens formateurs qui m’ont permis d’évoluer en informatique, et je dois dire que maintenant, après quelques autres cours nécessaires, vu mon âge, je suis assez fière de ce que je peux encore faire dans ce domaine. Il est vrai qu’à l’époque, l’accueil était plus rudimentaire et il y avait moins de services annexes : pas de bar à gérer, pas de pain non plus, pas de glaces.

Tout cela n’a pu se concrétiser qu’avec la construction de l’accueil actuel et l’arrivée de l’électricité.

Nicole L

Merci à Nicole,

sans elles et sans eux et sans les désormais anciennes et anciens qui leur ont succédés, rien de notre paradis n’existerait.

Nous ne pouvons que leur exprimer tout notre respect et notre gratitude.

Merci pour les belles anecdotes.

Nicole L faisant partie des pionnières du Club du Soleil de Clermont-Ferrand, inscrite depuis le 06 Décembre 1964.


La petite histoire marrante du chêne du Capitaine

Par Michel

En 1964 nous n’étions que quelques adhérents et nous avions l’habitude après avoir bien travaillé pour le club de nous détendre dans la prairie.

Actuellement située à coté du grand terrain de boule, ou nous avions une belle vue sur le chêne du capitaine, qui à ce moment la n’avait pas été encore baptisé.

La parcelle à coté du chêne, ne nous appartenait encore pas, c’est pourquoi, il y avait à chaque fois un jeune d’environ 12 ans qui gardait quelques moutons et chèvres.

Les chèvres et moutons devaient souvent se garder tout seuls, car le jeune avait autre chose en tête.

C’était de vite grimper sur le chêne, afin de prendre position pour pouvoir admirer les dames et jeunes filles qui se prélassaient dans la prairie.

Chaque fois qu’il grimpait, jour après jour, de plus en plus haut, nous avions peur qu’il tombe, mais bien heureusement ce n’est jamais arrivé.

Nous ne savions pas, mais nous pensions toujours qu’après être redescendu et avant de retourner à Chadrat, qu’il avait du être obligé de « cavaler » un bon moment afin de rassembler tout son troupeau, mais aussi d’aller trouver ses copains dans le village afin de leur faire un compte rendu des « merveilles » qu’il avait eu la chance de voir mais … pas eux

Michel F

Michel, « La mémoire du Club » comme nous l’appelons ici, que nous saluons aujourd’hui par un clin d’œil avec une anecdote, parmi d’autres à venir.

Pionnier, inscrit au Club du Soleil de Clermont-Ferrand depuis le 24 Novembre 1963, initiateur et concepteur de l’exposition sur l’histoire du club à la salle d’animation et tant d’autres choses pour le club et notre mémoire .

En 1963 Michel fait parti du groupe de clermontois naturistes, qui prospecte la région clermontoise à la recherche d’un terrain propice à la pratique du naturisme.

Une parcelle de terrain de deux hectares et demi est retenue sur la commune de Saint-Saturnin à Chadrat. Le groupe adhère au Club du Soleil de Paris et devient la « Section Clermontoise » du Club du Soleil.

Les membres de l’association s’affairent et créent les premiers aménagements pour transformer le terrain en lieu de vie.

L’aventure commence …

Le chêne du capitaine

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